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Arrêt de l’exécution provisoire après un jugement : quels critères ?

  • Me Marina Beaumont
  • il y a 2 jours
  • 2 min de lecture

Dernière mise à jour : il y a 1 jour

Cette analyse porte sur une décision judiciaire publique dans laquelle Maître Marina Beaumont est publiquement mentionnée. Elle est présentée pour son intérêt juridique et procédural, sans constituer une promesse de résultat.


L’ordonnance éclaire les conditions d’une demande d’arrêt de l’exécution provisoire après un jugement et la distinction entre cette procédure et l’examen de l’appel lui-même.


Ce que la décision permet de comprendre


Une demande devant la première présidence suppose de documenter séparément les moyens sérieux de réformation et les conséquences manifestement excessives alléguées. Les éléments comptables, financiers et matériels doivent être suffisamment précis pour permettre au juge d’apprécier la situation concrète créée par l’exécution.


Portée pratique


Former appel ne suspend pas automatiquement les effets du jugement. La stratégie doit donc intégrer dès la signification de la décision les obligations à exécuter, la capacité financière, les garanties possibles et les conditions d’une éventuelle saisine du premier président.


Une décision doit toujours être replacée dans son contexte : faits établis, demandes présentées, moyens discutés, dispositif et éventuelles voies de recours. La seule présence d’un nom, d’un montant ou d’un numéro RG ne permet pas d’en tirer une conclusion générale.


Pour approfondir




Référence publique — Cour d’appel de Saint-Denis, 28 octobre 2025, RG n° 25/00038 La décision publique mentionne Maître Marina Beaumont comme conseil d’une société demanderesse devant la première présidence. Cette analyse s’appuie sur le texte intégral rendu public sur le site de la Cour de cassation. Consulter la décision sur le site de la Cour de cassation

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